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Chaussure à son pied ?

Après plusieurs semaines de travail, mon projet se concrétise, j’avance dans mes tâches et barre, non sans un sourire satisfait, les éléments qui constituent ma « liste de missions ».
Vous, lecteur, ne vous questionnez sans doute pas sur le temps passé à créer ce site Internet ou à réfléchir sur mon activité. Et vous avez raison ! Peu importe mon travail, seul son résultat importe !

Je m’explique.
Ce que vous souhaitez en tant que client : de l’efficacité de ma part, un travail rigoureux et professionnel qui puisse vous contenter.
Ce que je cherche : pouvoir mener à bien mon projet, vous présenter mon savoir-faire et mes compétences.
Ce à quoi nous aspirons : un échange professionnel efficace de confiance.

Je peux venir à votre rencontre ou vous pouvez me contacter.
Sans vous, mon projet sera repoussé et sans moi, vous continuerez à procrastiner sur la perle rare que vous recherchez pour soulager votre équipe déjà débordée ou sur un projet à mettre en place.

Alors, on se contacte ?

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Choisir la direction

Tout est en tête, l’activité, les services proposés, le réseau à réactiver, les prospects à contacter.

Le site est opérationnel, l’adresse mail professionnelle et les cartes de visite aussi.

Un choix reste en suspend. Le statut. Mon statut. Quelle direction prendre ?

Je décortique chacun des deux qui s’offrent à moi : naturellement celui d’auto-entrepreneur et l’autre moins connu de salariée d’une coopérative d’activités et d’entrepreneurs. “Pour” et “contre” sont pesés, analysés, notés. Je griffonne, m’informe, passe des heures sur le Net à la recherche de LA réponse.

Persuadée de mon choix, je monte un dossier de candidature auprès de la coopérative que je choisis, mais quelque chose m’interpelle à l’issue du dépôt. Je me creuse encore les méninges et établis des projections financières sommaires en fonction des nouvelles informations recueillies. Finalement, même si je sens fortement poindre un changement de cap, il est confirmé par une experte-comptable que j’interroge. Son avis est clair : le statut d’auto-entrepreneur est celui qui correspondra le mieux à mon activité. Il est le coup de pouce qui me permettra de jauger de la durabilité de mon entreprise.

Attention, cela ne signifie pas que le statut de salarié d’une coopérative ne conviendrait pas à un autre métier et pour une situation différente de la mienne  !

Dans mon esprit, tout est plus clair et je prends mon téléphone pour annoncer à la coopérative que je ne donne pas suite. J’ai encore quelques semaines devant moi.

2017 était l’année du changement, en 2018, je prends le virage de la création !

11h13 ou onze heures treize ?

Pourquoi ce choix me direz-vous ?
“Et pourquoi pas ?” vous répondrais-je…

Parce qu’à 11h11 mes voeux ne se réalisaient pas toujours ou parce que je n’avais pas de rouge à portée de main – selon la croyance de certains mortels -, j’ai décalé de deux minutes l’heure sur laquelle mes yeux s’arrêtaient quotidiennement.

Et pourquoi “onze heures treize” et non “11h13” ?
J’utilise parfois 11h13 pour que votre esprit comprenne rapidement, mais mon attrait pour les lettres a été le plus fort.

Et puis qui ne regarde pas l’heure en travaillant ?
Pour ma part, je réfléchis en permanence, et à 11h13, mon esprit est sans aucun doute en pleine ébullition.

Alors on saute ?

Il a fini par arriver ce jour de reprise qui n’en était pas un.
Je me lève normalement, les vacances sont terminées. Mais le travail quotidien en entreprise aussi. Je m’égare quelques instants, l’esprit empli d’interrogations aussi diverses les unes que les autres.

“Vagabonder dans mes pensées” n’était pas prévu dans mon emploi du temps. Je râle contre ce “moi” qui ne me ressemble pas.

J’ouvre mon ordinateur, à la recherche de cette motivation dont j’avais établi les contours. Le fond d’écran a des airs de vacances. Mince ! Je croise mon regard sur mon écran de portable posé à ma droite. Moi aussi j’ai des faux airs de vacances. Ni une, ni deux, je reprends mon attirail créateur de bonne mine, déterminée à affronter ce nouveau moi-même ! Enfin apprêtée, je me sens gonflée d’un élan neuf. Et mon inspiration reprend vie elle aussi !

Ma nouvelle activité ne naîtra pas sans ma volonté, ma motivation et mon travail. Et je sais que tout commence aujourd’hui, je n’ai pas de temps à perdre à “me poser” pour “savourer” ce nouveau temps libre.

Mes doigts s’arquent, parés à tâter du clavier, mes yeux se plissent, disposés à capter la moindre information qui me ferait démarrer et mon cerveau cherche, range dans ses tiroirs, retient, guette… Mon corps est enfin résolu à avancer. Et même si je n’ai plus mes collègues à quelques centimètres de moi et que le silence est désormais mon allié, en quelques minutes, tout a changé, je suis enfin parée au grand saut !