C’est la rentrée !

Comment éviter le sujet de la rentrée scolaire au moment de… la rentrée scolaire justement. Les batteries sont normalement rechargées, les corps bronzés pour assurer dynamisme et gaieté au bureau et la boîte mails pleine à craquer, une façon de se plonger tête baissée dans le travail ! De mon côté, je n’ai jamais vraiment quitté le navire et même si je ne peux réellement prouver ma bonne mine et ma motivation, sachez qu’elles sont bien présentes toutes les deux. En cette première semaine de septembre, je fais moi aussi mon petit retour.

Je profite donc de la rentrée scolaire pour jouer, au détour de ces quelques phrases, les professeurs de français et rectifier quelques expressions qui ont fait gronder mes oreilles cet été malgré un temps plutôt clément.

 

“Give me five” !

 

1- Le grondement qui torture le plus mes tympans, en lice depuis plusieurs semaines, est “un espèce de truc”, expression utilisée en prime par une flopée de journalistes. ON NE SE RÉFÈRE PAS À “TRUC” ! “Espèce” est et reste FÉMININ ! Vous aimeriez que l’on vous appelle “Madame”, messieurs ?

2- Le second sur la liste est “je passe en première”. Oui, mesdames, cela s’adresse à vous. Cette locution adverbiale est INVARIABLE ! Et ne râlez pas en prônant une égalité des sexes en français, cela reste une règle ! Et puis, rien ne sert de s’agacer, si vous ne souhaitez pas vous confronter à trop de “virilité française”, il suffira de dire “Je passe la première” !

3- “Elle est tout énervée” ne prend pas de E !!! Juré, je suis calme. Ici, “tout” peut être remplacé par “complètement”. Mais l’accord s’effectue lorsque l’adjectif utilisé débute par une consonne, par exemple, “elle est toute cassée”. Je vous le concède, cette règle a de quoi agiter les esprits. Et encore, je n’évoque pas l’accord devant un “H” aspiré.

4- En quatrième position, j’ai nommé “elle a l’air gentille”. Au début, l’accord a sonné tellement faux dans mon esprit ! J’avoue que le sujet m’a quelque peu travaillé. Si “avoir l’air” peut être remplacé par “sembler” ou “paraître”, alors l’adjectif qui suit s’accorde. Dans cette locution, nous pourrions annoncer “elle semble gentille”. Mais si “avoir l’air” est un “état”, un “aspect” alors l’adjectif ne s’accorde pas et “elle a l’air gentil” retrouve la forme si correcte à mes oreilles. J’ai l’air satisfait ? Non… satisfaite ? Enfin…

5- Un petit pléonasme pour terminer avec “c’est chouette de se réunir ensemble”. Par définition, “réunir” signifie “mettre ensemble”, alors par pitié, faites scission entre les deux mots, ils s’en porteront mieux et vos interlocuteurs aussi !

 

Entre nous, j’ai encore les oreilles qui bourdonnent en raison d’autres exemples erronés de langage. Mais pour éviter que vos mains prennent votre tête en étau et que vos yeux quittent mon article avant son point final, je les ai sauvegardés dans un coin de mon esprit.

Alors, vous l’avez atteint le point final ? -> .

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Le premier client

Voilà longtemps que je dois publier cet article de blog. Pas question de procrastiner, ni de faire partie de “ceux qui ont un blog, mais qui y postent deux articles en totalité”. D’habitude, je tente d’être concise, mais le sujet que je vais traiter est un partage ! Mon “premier client” mérite tout de même votre attention !

La rencontre

Fortuite. En souhaitant imprimer un livre pour ma grand-mère. Le contact s’établit. De mon point de vue, on parle de “feeling”. Je viens récupérer le livre, je m’éternise autour des documents présents dans l’imprimerie, tous ces livres qui trônent, ce papier qui fait leur savoir-faire. C’est “drôle”, je me suis toujours interrogée sur ce métier, parlons simplement, je l’ai toujours “aimé”. Pourquoi ? Une petite voix me chuchote “ta curiosité, évidemment !” Au détour de la conversation, je tends ma carte de visite en annonçant “je vais lancer mon activité”. La sensation est étrange. Un mélange de liberté et de fierté croise de la compréhension, de l’encouragement. À ce moment-là, mon objectif est de “me faire connaître”. Finalement, quelle que soit la situation, la personne qui se trouve face à moi, c’est le cas. Onze heures treize et moi ne formons plus qu’une entité.

Les prémices

Un jour de mars, un membre de l’équipe me demande conseil. C’est génial de se sentir utile, de faire valoir ses compétences. Un petit feu d’artifice explose dans mon intérieur. Le conseil donné engendre un devis. Ce dernier signé, je débute mon activité.

Ils sont quatre associés, animés par la passion de l’imprimerie. Ils ne me le disent pas, mais je le ressens, peut-être comme celle qui chatouille mes petits doigts lorsque j’écris ou que je manie mes outils de graphisme. “Carte blanche” est le terme qu’ils mettent en avant pour définir le travail que je dois leur fournir. Dans mon esprit souffle un petit vent de liberté d’expression, mon expression.

Je leur propose des pistes de réflexions, échange sur leurs souhaits, leurs envies de communication, tente de m’imprégner de leurs histoire, métier, culture d’entreprise. Leur retour ? “Carte blanche” ! Bon d’accord, c’est parti ! Mes visites dans l’entreprise sont, à chaque fois, teintées de joie et de motivation. Il faut avouer que leur second métier s’appelle “sourire communicatif” !

Et aujourd’hui ?

“Tu es chez toi, tu viens quand tu veux !” est la plus jolie phrase prononcée à mon égard. Je travaille avec beaucoup de curiosité, une envie d’apprendre encore de leur métier et d’eux, mes idées se mettent en place et s’ajoutent les unes aux autres. Je me sens légitime dans mon travail, comprise dans ce que je crée et ils approuvent.

Le “must” dans tout ça ? Le coup de pouce et la confiance qu’ils m’ont offerts pour poursuivre ma quête. Et puis le deuxième client est arrivé, bientôt le troisième. L’oiseau que je suis commence à bâtir son nid. Le “merci” que je leur témoigne est “particulier”, entre reconnaissance et pudeur. “Particulier”, un peu comme tous les premiers pas. Car après tout, le premier client, c’est comme toutes les premières fois, il a une place à part, dans un coin de notre esprit.

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Focus sur la police

Non, je ne me permettrai pas de décortiquer le fonctionnement de la police nationale. Et puis, le rapport avec mon activité serait bien aux antipodes de mes sujets de discussion, vous en conviendrez !

La police est l’autre nom de la typographie, typo pour ses intimes utilisateurs. Connaissez-vous réellement ses différentes significations, son impact et pourquoi un style peut être choisi face à un autre ? Halte, on ne bouge plus ! L’explication se trouve ci-dessous !

Comment choisir sa police ?

Quel que soit votre projet, le choix de la police s’opère de la même façon. Que vous souhaitiez mettre en page un titre de roman, vous positionner sur l’écriture du nom de votre entreprise ou la moderniser, étudiez le caractère, les valeurs que vous souhaitez véhiculer.

Déterminez l’histoire, l’environnement, le positionnement de votre entreprise ou le type d’intrigue, le style de votre roman. Cette étape réalisée, à vous de juger s’il est préférable d’utiliser une police avec ou sans serif (serif = empattement au niveau des lettres).

Quelques petits trucs… une typographie sans serif reflètera la modernité, le dynamisme si elle est ronde ; l’échange, la féminité voire l’amour si elle est cursive. Avec serif, elle donnera une impression plus classique, neutre ou élégante si elle est “rectiligne”. Mais elle dégagera une impression de force et d’assurance avec une certaine épaisseur.

 Quel caractère !

N’oubliez pas que le choix de votre police d’écriture ira de pair avec l’image que vous souhaitez véhiculer. Elle est votre façon de vous exprimer, votre voix, votre caractère. À travers elle, votre but est de vous différencier de vos concurrents, de marquer votre singularité.

N’ayez pas peur de modeler une typographie existante, elle en sera davantage unique et le reflet de la personnalité que vous voulez mettre en lumière. D’ailleurs, les marques créent leurs propres polices en guise d’identité visuelle. C’est le procédé que j’ai choisi pour onze heures treize.

Finalement, tout peut être résumé à travers ces deux mots accolés “identité visuelle”. Un peu de caractère à révéler, à faire deviner, à illustrer, à décrire. Une façon de vous dévoiler, mais aussi, à travers quelques lettres, de laisser une bonne impression !

 

Dernière petite chose entre vous et moi. J’ai convié un de mes clients Aquiprint à mutualiser cet article sur leur blog aujourd’hui. N’hésitez pas à solliciter cette chouette imprimerie pour vos projets “print”, vous y serez accueilli(e) chaleureusement !

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Coup de pouce, pied à l’étrier, les autres noms du “réseau”

La plupart d’entre vous qui sont (oui oui, le verbe s’accorde à la troisième personne du pluriel !) sortis de l’école et ont recherché un emploi, ont déjà très certainement entendu de la bouche de leurs pairs “Entretenez votre réseau !”  Entre mon BTS et mon master 2, j’écoutais ces conseils d’une oreille, pas encore trop concernée, un peu comme un banal écho.

Petit à petit l’oiseau…

L’ouverture aux autres paraît être le meilleur moyen de débuter et de maintenir des relations. Lorsque nous nous considérons timide, la tâche paraît plus ardue, mais de loin impossible ! Un pianiste ne joue pas du Mozart dès sa première leçon ! Persévérez et sentez-vous légitime, à la place que vous occupez, maîtrisez les sujets de discussion en qualité d'”expert” de votre domaine.

Et entre stages, postes occupés, loisirs, vie de tous les jours, vos contacts s’élargissent un peu plus, se renforcent, se relâchent, se rattrapent. Le réseau s’entretient. Il est important de ne pas cesser d’exister après un passage dans une entreprise. Quelques nouvelles ou une pensée pour la nouvelle année sont l’occasion de conserver une visibilité auprès de vos contacts.

Et n’oublions pas aussi que le premier réseau reste l’entourage privé, pourquoi ne pas l’utiliser de la même façon ?

…fait son nid

Lorsque vous avez atteint votre objectif grâce à vos relations, ne cessez pas de “réseauter”. Remerciez les personnes qui vous ont aidé(e), mais entretenez toujours un contact. Cela permet de témoigner la considération que vous avez pour une personne, vous pouvez aussi vous rendre utile et être disposé(e) à aider à votre tour.

De mon côté, j’ai aussi appris à entretenir les relations. Et avec la création de ma petite entreprise, elles sont plus que nécessaires pour avancer. Certes, le “réseautage” peut paraître “intéressé”, mais la richesse qui en découle est bien plus importante. Pour l’anecdote, j’ai déjeuné, il y a peu, avec deux personnes rencontrées lors d’une mission, cela faisait 5 ans que je ne les avais pas croisées “de visu” (même si nous nous donnions quelques nouvelles entre temps). Ma journée s’est terminée avec un sourire béat et, avec les encouragements et autres compliments manifestés à mon égard, une motivation jamais égalée dans mon travail.

En prime ? Un rendez-vous et un nouveau contact ! À vous !

 

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Pourquoi savoir rédiger est important dans une entreprise ?

Voilà un moment que je n’ai pas pris soin de vous écrire. Peut-être parce que l’écriture occupe aujourd’hui mes journées et pour ma plus grande satisfaction.

En discutant autour de moi et avec mes clients, j’ai compris que la rédaction était perçue comme un “fardeau” plutôt que comme un “plaisir”. Écrire pour un blog, écrire pour un site Internet, écrire pour alimenter les réseaux sociaux, écrire “correctement” un mail… Au sein d’une entreprise, personne n’est réellement dédié à la rédaction, ou cette tâche est effectuée conjointement à d’autres.

Le manque de temps, d’envie, la procrastination, la non-maîtrise de la langue française amènent un désintérêt de l’aspect rédactionnel.

Alors pourquoi est-ce important ?

D’abord pour l’image que vous véhiculez. Les lecteurs de votre site, d’articles de blog et autres contenus doivent prendre plaisir à parcourir les pages, les onglets, les mots. Et si c’est le cas, votre image en sera valorisée et ils reviendront. Un site, un article, un mail bien écrits sont synonymes de crédibilité. Quelle entreprise n’est pas désireuse de transmettre une représentation positive ? Et qui dit “représentation positive” dit “clients supplémentaires”.

Ensuite la maîtrise de l’orthographe rassure. Celle des mots aussi, mais l’orthographe reste une marque de confiance. Imaginez un instant recevoir deux devis, qu’ils soient tous deux soignés. L’un sans fautes de français, l’autre où vous en identifiez. Vers lequel pointerez-vous votre stylo pour signer ?

Une petite astuce : apprenez à être succinct ! Des phrases brèves, mais claires valent mieux que de longs paragraphes sans aération. La “respiration” est aussi importante pour faire vivre vos textes.

Et si pour vous, la rédaction reste rédhibitoire ou qu’elle n’est pas votre tasse de thé, je vous invite à me contacter ! Le thé, nous le boirons ensemble !

 

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Chaussure à son pied ?

Après plusieurs semaines de travail, mon projet se concrétise, j’avance dans mes tâches et barre, non sans un sourire satisfait, les éléments qui constituent ma « liste de missions ».
Vous, lecteur, ne vous questionnez sans doute pas sur le temps passé à créer ce site Internet ou à réfléchir sur mon activité. Et vous avez raison ! Peu importe mon travail, seul son résultat importe !

Je m’explique.
Ce que vous souhaitez en tant que client : de l’efficacité de ma part, un travail rigoureux et professionnel qui puisse vous contenter.
Ce que je cherche : pouvoir mener à bien mon projet, vous présenter mon savoir-faire et mes compétences.
Ce à quoi nous aspirons : un échange professionnel efficace de confiance.

Je peux venir à votre rencontre ou vous pouvez me contacter.
Sans vous, mon projet sera repoussé et sans moi, vous continuerez à procrastiner sur la perle rare que vous recherchez pour soulager votre équipe déjà débordée ou sur un projet à mettre en place.

Alors, on se contacte ?

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Choisir la direction

Tout est en tête, l’activité, les services proposés, le réseau à réactiver, les prospects à contacter.

Le site est opérationnel, l’adresse mail professionnelle et les cartes de visite aussi.

Un choix reste en suspend. Le statut. Mon statut. Quelle direction prendre ?

Je décortique chacun des deux qui s’offrent à moi : naturellement celui d’auto-entrepreneur et l’autre moins connu de salariée d’une coopérative d’activités et d’entrepreneurs. “Pour” et “contre” sont pesés, analysés, notés. Je griffonne, m’informe, passe des heures sur le Net à la recherche de LA réponse.

Persuadée de mon choix, je monte un dossier de candidature auprès de la coopérative que je choisis, mais quelque chose m’interpelle à l’issue du dépôt. Je me creuse encore les méninges et établis des projections financières sommaires en fonction des nouvelles informations recueillies. Finalement, même si je sens fortement poindre un changement de cap, il est confirmé par une experte-comptable que j’interroge. Son avis est clair : le statut d’auto-entrepreneur est celui qui correspondra le mieux à mon activité. Il est le coup de pouce qui me permettra de jauger de la durabilité de mon entreprise.

Attention, cela ne signifie pas que le statut de salarié d’une coopérative ne conviendrait pas à un autre métier et pour une situation différente de la mienne  !

Dans mon esprit, tout est plus clair et je prends mon téléphone pour annoncer à la coopérative que je ne donne pas suite. J’ai encore quelques semaines devant moi.

2017 était l’année du changement, en 2018, je prends le virage de la création !

29 confidences

Quelques mots de présentation me concernant ne seraient pas superflus !

Abstraction faite que mes parents ont choisi de me prénommer Alexandra, je me suis peu à peu construite et les points qui suivent vous donneront un échantillon de ma nature.

  • j’ai écrit beaucoup beaucoup beaucoup de textes personnels, 2 romans aboutis (mais restés figés) et 2 autres jamais terminés
  • je suis titulaire d’un master 2 en communication
  • j’aime retaper de vieux meubles
  • et créer une décoration originale et unique
  • “joviale” est le premier mot que mon entourage utilise pour me décrire
  • plus jeune, durant les inter-cours, je dessinais sur Illustrator
  • je sais travailler rapidement, mais peux peaufiner par soucis de rendre un « travail bien réalisé »
  • j’aime les couleurs vives et j’en porte
  • j’ai habité 3 ans à Paris et la vie parisienne m’a beaucoup appris
  • je lis souvent le dernier paragraphe des livres avant de l’atteindre
  • j’aurais aimé exercer les métiers d’architecte d’intérieur, tapissière, orthophoniste, romancière, joaillière, designer d’objets entre autres
  • plus jeune, j’ai écrit “la vie est une pomme, mordez dedans, n’en faites pas de la compote”
  • je bricole dès que j’en ai le loisir
  • j’écris dès que j’en ai le loisir
  • quand j’entreprends un projet, je le réalise jusqu’à être en satisfaite
  • j’aime les gens et me nourris des échanges
  • si je consulte l’heure, ma vision est constamment happée par une “heure miroir”
  • mon cerveau ne s’arrête jamais de penser, même la nuit
  • j’idolâtre la langue française
  • j’ai toujours souhaité être entrepreneuse
  • je suis impatiente de vieillir par curiosité de la vie
  • le orange est ma couleur de prédilection
  • j’ai une passion particulière pour les brocantes et les objets qui ont vécus
  • j’ai fait du piano 7 années durant et je rêve de me replonger dans mes partitions
  • je suis de nature sociable et communicative
  • j’aime être spectatrice de la rue et inventer des vies aux passants
  • je travaille en silence au son des cliquetis de mes touches
  • je supporte mal les fautes d’orthographe
  • je collectionne les vieilles clés, une symbolique qui me permettra peut-être d’ouvrir des portes et d’accéder à ce qui est fermé

Si vous avez lu jusqu’au bout, il est temps de nous rencontrer pour échanger sur votre projet.

Et si par tout hasard il est 11h13, je vous promets un café !

11h13 ou onze heures treize ?

Pourquoi ce choix me direz-vous ?
“Et pourquoi pas ?” vous répondrais-je…

Parce qu’à 11h11 mes voeux ne se réalisaient pas toujours ou parce que je n’avais pas de rouge à portée de main – selon la croyance de certains mortels -, j’ai décalé de deux minutes l’heure sur laquelle mes yeux s’arrêtaient quotidiennement.

Et pourquoi “onze heures treize” et non “11h13” ?
J’utilise parfois 11h13 pour que votre esprit comprenne rapidement, mais mon attrait pour les lettres a été le plus fort.

Et puis qui ne regarde pas l’heure en travaillant ?
Pour ma part, je réfléchis en permanence, et à 11h13, mon esprit est sans aucun doute en pleine ébullition.

Alors on saute ?

Il a fini par arriver ce jour de reprise qui n’en était pas un.
Je me lève normalement, les vacances sont terminées. Mais le travail quotidien en entreprise aussi. Je m’égare quelques instants, l’esprit empli d’interrogations aussi diverses les unes que les autres.

“Vagabonder dans mes pensées” n’était pas prévu dans mon emploi du temps. Je râle contre ce “moi” qui ne me ressemble pas.

J’ouvre mon ordinateur, à la recherche de cette motivation dont j’avais établi les contours. Le fond d’écran a des airs de vacances. Mince ! Je croise mon regard sur mon écran de portable posé à ma droite. Moi aussi j’ai des faux airs de vacances. Ni une, ni deux, je reprends mon attirail créateur de bonne mine, déterminée à affronter ce nouveau moi-même ! Enfin apprêtée, je me sens gonflée d’un élan neuf. Et mon inspiration reprend vie elle aussi !

Ma nouvelle activité ne naîtra pas sans ma volonté, ma motivation et mon travail. Et je sais que tout commence aujourd’hui, je n’ai pas de temps à perdre à “me poser” pour “savourer” ce nouveau temps libre.

Mes doigts s’arquent, parés à tâter du clavier, mes yeux se plissent, disposés à capter la moindre information qui me ferait démarrer et mon cerveau cherche, range dans ses tiroirs, retient, guette… Mon corps est enfin résolu à avancer. Et même si je n’ai plus mes collègues à quelques centimètres de moi et que le silence est désormais mon allié, en quelques minutes, tout a changé, je suis enfin parée au grand saut !